Coronavirus : le courriel est plus utile que jamais

Au cours des derniers jours, combien de courriels avez-vous reçu d’entreprises avec qui vous avez une relation d’affaires ?

Au plein coeur d’une crise qui évolue d’heure en heure, le courriel demeure un mode de communication efficace et sûr.

C’est une excellente façon de vous assurer de communiquer votre message à votre auditoire dans une réalité qui évolue constamment.

En mode gestion de crise

Toutes les entreprises sont en mode « gestion de crise ». Personne ne s’attend à ce que vous ayez toutes les réponses.

Par contre, vos clients ont des questions et vous devez y répondre du mieux que vous le pouvez. Si, par vos courriels, vous allez au devant des questions de vos clients, vous gagnerez leur confiance.

Vos clients savent que vous nagez dans l’inconnu. Communiquez ce que vous savez et dites clairement ce que vous ne savez pas.

Comme ça, tout le monde sera sur la même longueur d’ondes.

Et vous éviterez que vos clients aient des attentes irréalistes. Vous réduirez ainsi des frictions inutiles.

Quel ton devez-vous adopter ?

Il est inutile d’essayer de prétendre que vous avez le contrôle dans la situation actuelle. Personne ne sait ce qui s’en vient.

Ce que vous pouvez faire, par contre, c’est vous montrer attentif et déterminé :

  • Gardez un ton humain et vrai.
  • Soyez transparent quant aux mesures que vous mettez en place.
  • Ne tentez pas de cacher vos ratés, parce que personne n’y échappe dans des circonstances comme celles-ci.

C’est simple : vos communications par courriel doivent donner l’heure juste à vos clients.

Besoin d’aide pour vos courriels ?

Si vous avez besoin d’aide pour la rédaction de courriels, je peux vous aider. J’en rédige régulièrement pour mes clients.

Je n’offre pas habituellement de services de relations publiques, mais j’ai beaucoup d’expérience dans les médias et comme attaché de presse, ce qui me permet d’avoir le recul nécessaire quand il s’agit de communiquer en situation de crise.

Vous pouvez me joindre facilement par courriel ou par téléphone, au 514 750-0333.

La mystérieuse balise H1 et votre référencement Web

Les robots des moteurs de recherche comme Google la recherchent dans chacune des pages Web. Si elle n’est pas là, ça peut impacter sur le référencement de votre site internet.

Qui est-elle?

La mystérieuse balise H1.

Avec sa gang, H2, H3 et quelques autres, ils sont connus de tous ceux qui connaissent les techniques de référencement.

Ils doivent être présents pour qu’une page soit optimisée SEO (Search engine optimization ou optimisation pour les moteurs de recherche). Sans eux, qui sait où votre site se retrouverait dans les résultats des moteurs de recherche ?

Allez, démythifions ces codes essentiels à toute bonne stratégie SEO.

Des codes qui parlent le langage des robots

Pour comprendre l’importance de ces codes, il faut savoir que les moteurs de recherche comme Google ou Bing envoient des robots se promener sur votre site pour l’indexer.

Ces robots font leur petit bonhomme de chemin par eux-mêmes. Ce que font les techniques du référencement, c’est optimiser votre site pour qu’il parle le langage de ces robots.

Les codes comme H1 (ou balises dans le langage du SEO) leur indiquent ce qui est important.

Ainsi, les robots se promènent dans la page Web et passent d’une balise à une autre.

Chaque titre a besoin d’une balise H1, H2, etc.

Dans une page Web, la balise H1 est réservée au titre principal, celui qui indique le sujet de l’article ou de la page.

La balise H2 sert ensuite à indiquer les intertitres (les sous-titres qui séparent les blocs de textes dans la page).

Les balises H1 sont-elles essentielles ?

Comme tout ce qui concerne le référencement naturel, personne ne sait vraiment. Il faut se fier aux directives que nous donne Google, par exemple, ainsi qu’à différents tests statistiques qui permettent d’avoir une idée de la façon dont le classement s’effectue.

Et il ne faut pas oublier que les algorithmes des moteurs de recherche comme Google évoluent constamment.

Très récemment, le spécialiste John Mueller, de Google, a indiqué que les balises H1 ne sont pas cruciales. Ainsi, l’algorithme de Google est capable de se débrouiller pour indexer une page que la balise H1 soit présente ou non.

Que faut-il faire, alors ? Dans le doute, et sans instructions plus précises de Google, il est toujours préférable de continuer à utiliser la balise H1.

On ne sait jamais…

Besoin d’aide pour optimiser vos textes pour le SEO ? Faites-moi signe.

Vous ne savez pas quoi publier sur votre site? Recyclez !

« J’ai un site Web, mais je ne sais pas quoi y mettre. »”

Si vous vous reconnaissez dans cette phrase, ne vous en faites pas : vous êtes loin d’être seul dans cette situation.

La rédaction des textes et la création de contenus sont les principaux problèmes des PME qui ont un site Web, même celles qui peuvent compter sur un professionnel de la communication au sein de leur équipe.

J’ai une solution à vous proposer pour produire des contenus : recyclez !

Du contenu dans vos tiroirs

Les chances sont bonnes que vous ayez déjà créé des documents comme des brochures, des fiches d’information, des lettres à vos clients, etc.

Tout ce que vous avez écrit peut encore servir. Il suffit de faire le tri et de l’adapter pour le Web et les médias sociaux.

Comment fait-on ?

La première étape consiste à dénicher ce qui peut contribuer à atteindre les objectifs de votre site Web. Par exemple, une fiche d’information sur votre produit peut être utilisée pour appuyer vos arguments de vente sur le site.

Ensuite, il faut modeler le texte pour qu’il convienne à une lecture sur le Web, en tenant compte du référencement (SEO), comme le ferait un rédacteur Web. En gros, le rédacteur effectuera les étapes suivantes :

  1. Le choix d’un titre pertinent qui inclut le mot-clé principal ; on oublie les jeux de mots sur le Web, parce que l’important est que le lecteur comprenne vite le sujet du texte;
  2. La rédaction du corps du texte, découpé en courts paragraphes, séparés par de nombreux intertitres qui incluent des mots-clés ;
  3. L’ajout des balises H1 (titre principal), H2 (intertitres dans le texte), etc.
  4. L’ajout de photos et de liens pertinents, avec les balises requises par le SEO.
  5. La rédaction d’un titre méta et d’une métadescription, qui seront intégrés au texte au moment de la mise en ligne, notamment à l’aide de plugiciels comme Yoast.

Utiliser le bon ton

Si vous décidez de recycler du contenu créé pour l’imprimé, vous devez éviter quelques pièges :

Écrire de manière littéraire. L’écriture sur le Web est une conversation qui répond à des questions. Il faut écrire simplement, avec de courtes phrases;

Créer de longs paragraphes. Découpez vos textes en courts paragraphes de deux ou trois phrases, au maximum. N’oubliez pas que beaucoup des visiteurs de votre site utiliseront une tablette ou un téléphone à l’écran plus petit que celui d’un ordinateur de bureau ou d’un portable. Ne leur faites pas peur avec de longs paragraphes!

Utiliser du jargon. On consulte le Web pour trouver des réponses à ses questions. Vous n’impressionnerez personne avec du jargon. Utilisez un langage que comprendra votre auditoire cible. Si vos clients potentiels ont l’habitude de termes techniques, allez-y, mais restez sobres.

Recyclez vos contenus

Il n’y a pas que dans vos fonds de tiroirs que vous trouverez du contenu utile à recycler. Votre site actuel contient peut-être du contenu que vous pouvez rafraîchir et optimiser pour les moteurs de recherche ou la conversion.

Vous allez me trouver subtil, mais c’est ici que je vous recommande de faire appel à un rédacteur Web. Celui-ci pourra vous aider à recycler toutes sortes de contenu pour l’actualiser et en tirer le maximum.

Tiens, j’en connais un, un rédacteur Web.

Devriez-vous ajouter des cas pratiques à votre site Web? [Un indice: oui]

Dites “Cas pratiques” ou “études de cas”, l’objectif est le même : présenter l’expérience réelle de vos clients est un fantastique outil de persuasion.

Pourquoi?

Parce qu’une étude de cas raconte comment une entreprise a résolu un problème grâce à vous. Il s’agit d’une expérience vécue par l’un de vos clients dans laquelle peuvent se reconnaître d’autres clients potentiels.

Et rien n’est plus convaincant que le témoignage de quelqu’un qui vous ressemble ou que vous connaissez. C’est un concept qu’a très bien expliqué le psychologue Robert Cialdini, auteur du livre Influence.

Un principe de persuasion efficace

Imaginez que vous lisez une critique de Game of Thrones. Vous ne connaissez pas celui qui a rédigé le texte. Allez-vous vous laisser tenter? Peut-être. Si le sujet vous intéresse.

Maintenant, imaginez qu’un ami vous dit que Game of Thrones est la meilleure série à vie! Que c’est meilleur que Le Seigneur des anneaux! Quelles sont les chances que vous vous laissiez convaincre d’écouter la série?

Le principe de persuasion qui est à l’oeuvre, c’est ce que Cialdini appelle “social proof”. C’est la confirmation par d’autres de la valeur d’une chose ou d’une idée.

En un mot, si vous savez que d’autres personnes ont choisi l’option A plutôt que l’option B, vous aurez tendance à choisir l’option A.

Cette force d’influence sera plus forte si les gens qui ont choisi l’option A vous ressemblent.

La “preuve par l’exemple” est le superpouvoir des études de cas

Ce qui nous ramène à la force d’influence d’une étude de cas. Ce que fait un cas pratique, c’est illustrer comment une personne a solutionné un problème en ayant recours aux services ou aux produits de votre entreprise.

Par exemple, j’ai rédigé des cas pratiques pour une entreprise qui optimise l’emballage des produits pour l’expédition, notamment.

Dans une des études de cas, une entreprise du secteur agroalimentaire subissait de fortes pertes parce que la marchandise, périssable, arrivait endommagée à destination. Cette situation avait des répercussions autant pour le fabricant que pour le distributeur et le commerçant.

Grâce à mon client, la recette d’emballage (pellicules plastiques, palettes, etc.) a été optimisée pour mieux répondre aux caractéristiques du produit et aux conditions de l’expédition. Résultats : les pertes sont réduites presque à zéro.

La mécanique de l’étude de cas

Cet exemple illustre rapidement la mécanique d’une étude de cas. Dans un premier temps, on explique le problème et ses conséquences. Puis, on explique comment une entreprise a fourni la solution au problème. Finalement, on met l’accent sur les bénéfices concrets de la solution.

Un cas pratique peut prendre plusieurs formes, que ce soit un texte, une vidéo, une infographie ou autre.

Quelle que soit la forme choisie, la structure d’une étude de cas demeure toujours la même, soit celle-ci:

  • Qui est le client;
  • Quel est le problème;
  • Quelle est la solution;
  • Quel est le résultat obtenu.

Autour de cette structure, on ajoute les éléments suivants :

  • Un titre qui présente le problème et la solution (idéalement);
  • La présentation du client;
  • Le problème (ou défi), son contexte et ses conséquences;
  • Les démarches du client pour régler son problème;
  • La solution;
  • Comment la solution a été mise en place;
  • Les résultats constatés et les bénéfices obtenus;
  • Un résumé en encadré;
  • Des citations.

Comme vous le voyez, il s’agit essentiellement de raconter une histoire qui met en valeur votre entreprise et ses produits ou services.

Voyez plutôt :

Le héros – Une entreprise agroalimentaire vend ses pains délicieux partout au Québec (oups, je viens de vous donner un indice sur l’identité du client!).

Le vilain ou l’obstacle – Malheureusement, le périple vers les épiceries et dépanneurs est fatal pour de nombreux pains, qui périssent écrasés au milieu de palettes instables. Malgré tous ses efforts, le héros ne réussit pas à sauver son équipage (suivez-moi!).

La victoire– Heureusement, il y a une solution : grâce à l’intervention d’un marin d’expérience, les pains arrivent maintenant à destination sains et saufs, parce qu’ils sont mieux habillés et ne sont plus écrasés par les palettes.

Le résultat – L’entreprise a réduit ses pertes et celles de ses partenaires, tout en préservant sa réputation.

D’accord, je me suis laissé un peu aller, mais ça illustre bien une qualité fondamentale des études de cas : on y raconte une histoire à laquelle peuvent s’identifier vos clients potentiels.

Imaginez que vous distribuez des produits alimentaires. L’expérience vécue par un fabricant de pains a tout pour vous intéresser, n’est-ce pas?

Quand et comment faut-il utiliser des études de cas?

Peu importe le type de services ou de produits que vous vendez, les études de cas sont un outil de persuasion efficace :

Vous vendez un logiciel CRM? Racontez comment un client a rendu son équipe de vente plus efficace et augmenté ses ventes;

Vous fabriquez une solution d’automatisation? Expliquez comment un client a réduit ses pertes et les risques de blessures en automatisant une partie de sa production;

Vous êtes courtier immobilier? Racontez comment vous avez aidé un couple à trouver sa maison de rêve dans un quartier de choix.

Dans le B2B, les études de cas sont particulièrement appropriées :

  • Mentionnez-les dans vos infolettres;
  • Faites-y référence dans vos communications avec les clients;
  • Incluez-les, en partie ou en totalité, dans votre matériel de vente, etc.

Dans tous les cas, assurez-vous de les mettre bien en valeur sur votre site Web, où elles auront un bon impact.

Quelle forme doit-on donner aux cas pratiques?

Une fois que vous avez décidé de créer des cas pratiques, il est important de choisir la forme qu’ils prendront : texte ou vidéo? Court ou long?

La forme dépend du contexte, de votre clientèle cible et de la nature de votre produit ou service.

Si vous oeuvrez dans un secteur très technique, une étude de cas plus longue et détaillée pourrait être plus efficace, parce qu’elle répondra mieux aux questions des prospects qui la liront.

Texte ou vidéo?

Pourquoi ne pas créer les deux, si votre budget le permet? (Une vidéo coûte plus cher qu’un texte, même mis en page.)

Un dernier exemple

En conclusion, que diriez-vous d’un exemple de message de vente qui correspond à la structure d’une étude de cas?

Alors voici:

  • Vous cherchez à vendre ou convaincre davantage?
  • Vous avez besoin d’essayer de nouvelles méthodes, de nouveaux outils.
  • Vous faites appel à moi pour rédiger des études de cas.
  • Vous obtenez des résultats!

Blague à part, si vous croyez que des études de cas pourraient vous donner un coup de main, faites-moi signe!

Pourquoi ce blogue?

Mon objectif : vous donnez l’information dont vous avez besoin pour réussir votre marketing Web.

Des blogues sur le marketing, la rédaction Web et tout ce qui touche le marketing sur le Web ou les plateformes mobiles, il y en a treize à la douzaine. Pourquoi en lancer un autre?

Parce que la plupart des blogues oublient de répondre aux besoins et aux interrogations des PME manufacturières.

Ce que je désire, c’est offrir des conseils concrets aux décideurs et à ceux qui ont le mandat d’obtenir des résultats sur le Web pour leurs entreprises manufacturières.

Je veux aussi les aider à l’imprimé et sur les différentes plateformes qu’elles utilisent pour communiquer, convaincre et vendre à leurs clients.

Je vous invite donc à me suivre et à me faire part de vos commentaires. Vous pouvez me joindre en utilisant le formulaire de contact sur cette page ou en me téléphonant au 514-750-0333.

Au plaisir de discuter avec vous!

Jean-Claude